• ACTU ETE 2016 (2e partie)

    Dans la première partie de cette actualité estivale riche en évènements, nous avons pricipalement survolé toute la tournée Rebel Heart et ses activités annexes, dans ce billet je vous propose toujours dans le rétroviseur de l'année 2015/2016 à aujourd'hui, de nous pencher sur les divers déplacements humanitaires de Madonna en Afrique et dans le monde, ainsi qu'un hommage appuyé à deux des plus grandes légendes pop du XXe siècle qui se sont éteintes à 4 mois d'intervalles à peine, et dont les disparitions respectives ont bouleversé le monde entier. C'est d'ailleurs par là que je vais débuter :

    1/ Two lucky stars

    J'étais en pleine séance de cardio-training quand je vois sur l'un des téléviseurs devant moi un reportage ou une rétrospective de la carrière de David Bowie, puis le retour à l'image de la journaliste du JT. Ce flash spécial annonçait le décès du caméléon Bowie, artiste d'avant-garde, provocateur génial, androgyne, ovni de la scène musicale... Les superlatifs ne manquent pas. Me concernant, je n'ai jamais vraiment suivi sa carrière à part les coups d'éclats tubesques tels que « let's dance » qui fit les belles heures du top50. Je reconnaissais son talent, son excentricité qui me parlaient mais Bowie ne m'a jamais à ce point inspiré outre-mesure ; ce n'est pas le cas de Madonna qui s'est dite anéantie lorsqu'elle a appris son décès, et lui a rendu un vibrant hommage sur les réseaux sociaux : « Il a changé le cours de ma vie pour toujours, je me suis toujours sentie à ma place en grandissant dans le Michigan, en allant voir le voir en concert à Détroit, en cachette avec une amie j'ai assisté à mon premier concert. C'était l'époque du White Duke. J'adorais comment il jouait avec la confusion des genres à la fois masculin et féminin. Il était tellement unique et novateur, un véritable génie ! Merci David, je te dois beaucoup, tu va manquer au monde. Love, M. » Lors de son concert à Houston, elle a repris l'un des classiques de 1974 « rebel rebel » en déclarant au public « il fut l'un des plus grands interprête-compositeur du XXe siècle, il m'a montré qu'il n'y avait ien de mal à être différent, et surtout il a été le premier rebel heart sur lequel j'ai posé les yeux ».

    Le 21 avril 2016, le monde de la musique est à nouveau en état de choc, Prince est retrouvé mort dans un ascenseur de sa propriété de Minnéapolis et là sincèrement même pour moi ce fut un choc, parce que pour la première fois je me suis dit que toutes ces stars n'étaient pas si immortelles qu'on pourrait le penser. Ca semble tellement inconcevable qu'elles puissent disparaître à tout jamais, après Mickaël Jackson, Prince est l'un de ces artistes de génie qui m'a toujours fasciné et que j'aimais énormément et comme Mickaël, j'ai commencé à acheter ses albums -hors best-of- Oui c'est paradoxal de dire qu'on adore un artiste mais qu'on a presque aucuns de ses albums, et c'est mon cas, je ne l'explique pas, c'est ainsi. J'évoquais l'immortalité ; on en vient automatiquement à se dire « à qui le tour maintenant ? Qui sera le prochain, la prochaine ? » Les grosses pointures dont le décès risque de faire beaucoup de bruit sont Tina Turner, Elton John, Cindy Lauper, Janet Jackson, Bruce Springsteen, Eros Ramazzotti... et j'ose même penser à la disparition de celle qui nourri ma vie et mes rêves depuis un peu plus de 20 ans. Qu'est-ce-qui nous arrive sur terre en ce moment ? Le grand bouleversement annoncé doit forcément passer par la perte d'êtres chers, mais on se sent concernés directement et intimement que lorsque le couperet tombe via les médias. La disparition hier de Mickaël et de Whitney, aujourd'hui de David et de Roger (-Nelson aka Prince) tient aussi du fait qu'on les pensaient jeunes à jamais, parce qu'ils ont grandis avec nous, ils et elles étaient nés fin des années 50 / début 60 et qu'ils ont percés au début des années 80, symbole de toute une génération.

     Les Billboard Music Awards : Cérémonie où depuis 1990, les meilleurs artistes classés sont récompensés par la profession. En ce 22 mai 2016, Madonna rendra un vibrant hommage à Prince en interprêtant la ballade qui révèla Sinnead 'O Connor au grand public « nothing compares 2 u ». Toute la salle est couleur pourpre et l'on entend la voix de Prince résonner alors que l'ensemble du public se lève quasi-silencieusement. Sur scène en haut d'un escalier trône un... trône (lol), un avant-bras vêtu d'une chemise à jabot tombe sur une main gantée, accesoirisé d'un ou de deux crucifix, on devine évidemment Madonna qui va faire son apparition d'ici quelques secondes, enfin dans sa main elle tient un sceptre magnifique. Toute cette scène d'intro rappelle furieusement l'entrée sur Candy Shop en 2008 du Sticky&Sweet Tour. Le fauteuil tourne sur lui-même, Madonna ouvre les yeux et entonne les premières mesures de « Nothing compares to you ». Solennelle. Le costume l'est beaucoup moins, elle paraît boudinée dans cet ensemble juste-au-corps mauve d'un goût bling-bling ; dieu que c'est laid. Entre un sapin de Noël que l'on aurait surchargé de guirlandes toutes de la même couleur, sans aucunes nuances ni raffinement et un emballage de pâte de fruits que nos parents nous offraient quand on étaient gosses à Pâques ou à d'autres occasions, vous y êtes ?

    Voilà ! Eh ben la pâte de fruit c'est... ben ouais.

     Elle enchaînera de suite « purple rain » en duo avec Stewie Wonder qu'elle va chercher par la main, et là elle ne peut s'empêcher de redevenir Madonna-qui-fait-le-show lorsqu'elle scande au public « come on put your hands together » sauf que là nous ne sommes pas au Stade de France ; c'est l'hommage rendu à un artiste. On lui pardonnera cependant ce petit moment d'égarement.

    2/ L'Engagement Humanitaire :

    Fin janvier 2016, aux Etats-Unis, Madonna en compagnie de son ex-mari Sean Penn (décidément ces deux-là se retrouverons toujours) ont participés au 5e gala Help Haiti Home à l'hôtel montage de Beverly Hills ; le couple d'enfants terribles ont pu croisés notre Ségolène nationale, en qualité de Ministre bonjouuur-c'est-joli-ici.

     

    Début juillet, Madonna était au Kenya pour ses -désormais- annuelles activités philanthropiques au travers cette fois-ci d'un partenariat avec Beyond Zero, un collectif qui s’occupe principalement de programmes maternels, de soins pour les enfants et démarches contre les violences faites aux femmes. A Nairobi, elle a rencontré la First Lady Margaret Kenyatta et son équipe. Madonna a décrit l’initiative Beyond Zero comme étant un mouvement exceptionnel et saluée l’action de la First Lady pour sa capacité à mener une action sociale de grande envergure. En retour, la Première Dame du Kenya a salué l'action de Madonna, l’invitant à collaborer avec Beyond Zero.

     

    Toujours en Afrique, le périple de la star la conduira au Malawi, où elle a visité l’hôpital Queen Elizabeth Central, et tout spécialement la construction d’une aile pédiatrique que finance son organisation caritative, opérationnelle en 2017. Madonna a par ailleurs fait une déclaration à Associated Press…

    « Cette nouvelle aile sera la première unité pédiatrique chirurgicale et de soins intensifs de tout le Malawi. En plus d’améliorer la qualité et la disponibilité de la santé, nous allons également préparer le futur en formant des équipes médicales malawiennes spécialisées en pédiatrie. Nous avons un immeuble et des rêves qui vont se réaliser très vite. Je prends la responsabilité de faire en sorte que cet endroit dispose d’un équipement opérationnel. J’ai donc un travail important à accomplir. Souhaitez-moi bonne chance. »

    L’unité pédiatrique inclura 3 salles d’opération et un dortoir de 50 lits. Cela permettra à l’hôpital Queen Elizabeth de doubler le nombre d’opérations chirurgicales journalier, mais aussi de fournir une assistance pré -et post-opératoire aux enfants soignés.

    3/ Et la promo dans tout ça ?

     

    Février 2016 Madonna est au Japon pour la promotion de sa ligne de cosmétiques MDNA SKIN en direct du magasin Mitsukoshi Ginza de Tokyo où elle a répondue à une interview pour « news zero ». Ne parlant pas japonais, je ne peux retranscrire ici que les réponses que Madonna a fournie mais par déduction, on doit pouvoir comprendre : Les questions de la journaliste semblent très simplistes et basiques au vu des réponses de Madonna : « j'aime la gastronomie japonaise et votre souci du détail. Je ne m'expose pas au soleil, je mange sainement, ne fume pas et je bois beaucoup d'eau. Ce qui me rend heureuse : Passer du temps avec mes enfants, me donner à fond pour mon public lors de mes shows. Je suis très reconnaissant de tout ce que j'ai et j'en fais profiter à tout ceux qui n'ont rien ; le plus important est de poursuivre mes actions philantropiques afin d'aider les enfants dans le monde."

     

    Mai 2016 : Madonna défile sur le tapis rouge du met gala au Metropolitan Museum de New-York. Habillée ou plutôt outrageusement costumée par Givenchy, tout en noir mélant tissu et bouts de peau voire davantage qu'un bout de peau puisqu'on voit clairement ses fesses et ses seins en transparence (magnifiques au demeurant) mais sans jamais verser dans le trash ou la facilité. L'expliquation est simple, elle a voulu bien évidemment provoquer des réactions et faire le buzz autour de sa personne mais également prouver qu'une femme de 57 ans doit et peut être fière de son corps et en cela, c'est un acte politique, bien plus qu'artistique.

    Au même moment un Crowdfulding lançé par Pledge Music à permis à deux O combien célèbres choristes de promouvoir un album de reprises. Ce collectif propose une gamme de produits disponibles pour les fans à l'achat, notamment le faeux soutien-gorge conique porté durant le Blond Ambition en 1990. Une reprise acoustique du tube « rain » ; Un remix de Willie Ray-Lewis est aussi disponible. Donna et Niki nous parle longuement sur leur site internet et leur page facebook, de ce coup de cœur qui est pour nous, une surprise aussi agréable qu'inattendue. Cette cover est sensuelle et s'écoute parfaitement à l'automne par exemple... un jour de pluie. Le mariage des voix de Niki et Donna est intacte et nous éprouvons toujours autant de nostalgie à les entendre chanter ensemble ; pourquoi n'ont-elles pas eu cette idée plus tôt ? Sans doute était-il nécessaire pour l'une et l'autre de poursuivre une carrière solo afin de mieux se retrouver.

    Enfin, le 9 juin Madonna interprête « bordeline » dans une superbe version live dans l'émission Tonight Show Jimmy Fallon ; elle fait trainer ses fins de couplets histoire de nous montrer qu'elle peut aussi donner du souffle et de la voix sur une oldy-song, comme si elle avait besoin de prouver quelque chose vocalement depuis Evita (sic!) Son ami Jimmy-Jimmy la rejoint à la fin de Bordeline en grand fan qu'il est, pour prendre la pause derrière elle ! (voir photo ci-dessus).

     

     

    C'en est fini de cette rétrospective été/automne 2016 ; rendez-vous très prochainement pour de nouvelles actualités brûlantes.

    Franck Schweitzer.

     


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