• NEW-YORK TIMES, juin 2019

     

    Dans le NYT du 9 juin dernier, Madonna y a accordé une très longue interview ; de son arrivée à New-York au féminisme en passant par son rôle de mère et son statut d'icône pop. La journaliste apporte ici un très bon sujet dont les sujets sont à la fois fouillés mais donne souvent aussi à l'ensemble, un esprit de contradiction systématique et un jugement de valeurs qui peuvent agacer. C'est justement ce que Madonna lui reproche et la pop-star n'a pas manquée de le souligner dans un post via son compte instagram (message à retrouver en fin d'article). Elle va jusqu'à dire regretter avoir parler à cette jeune personne qui représente selon elle, le symbole-même de tout ce qu'elle combat, à savoir une femme soumise au patriarcat et à la pudibonderie américaine, n'ayant pas la volonté de se battre contre, mieux, qui l'encourage et le promeut. La synthèse que j'en ai faite ci-dessous, reprend le grandes lignes de cette interview ; surtout les parties incriminantes ! Les parties en gras-italique sont celles de Madonna. Les parties seulement en italiques sont celles de l'intervieweuse, enfin les parties en rouge sont de moi !! Vanessa GRIGORIADIS maman de 45 ans, d'origine grecque mais newyorkaise de naissance, est collaboratrice au magazine NYT et auteure conservatrice du livre «Lignes floues: repenser le sexe, le pouvoir et le consentement sur le campus».

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    Vanessa part déjà avec un handicap ! Elle attaque de front et rentre dans le lard de son invitée, considérer le single « medellin » comme musique d'ambiance à un cours d'aérobic, présupposer que la musique doit être faite par des ados pour des ados parce qu'ils savent mieux que quiconque, ce qui est bon à écouter ou non, et que c'est aux artistes beaucoup plus âgés de se plier aux nouvelles exigences du temps... Autant dire que l'interview partait mal ! Ceci dit, elle se rattrappe par endroits et reste lucide la plupart du temps.

     

    Dans les coulisses, Madonna a posé en selfie avec le boysband sud-coréen BTS ; plus tard, un commentaire sur twitter «LEGENDS MEET LEGENDS» laisse supposer qu'un groupe de K-pop de 20 ans était à mettre au même niveau d'une artiste au 300 millions d'albums vendus, plus de 30 ans de carrière, et un statut parmi les plus influentes de l'histoire de la musique. Il est déprimant de constater que la jeune génération ne semblait pas comprendre comment Madonna avait utilisé sa volonté de fer pour forger un type particulier de pop star autonome et hyper-sexualisée, qui devint le modèle dominant de la féminité à travers le monde. Sans Madonna, nous n’aurions pas Britney Spears, Lady Gaga... Les doubles avec lesquels elle a joué au cours de chacune de ses transformations - pas seulement la vierge, la dominatrice SM ou la reine du disco, mais maintenant la sexagénaire revendiquant sa place parmi les artistes de deux générations plus jeunes - étaient la représentation amusante d'une féminité conventionnelle. > Tiens donc ?!

     

    Sa vie à Lisbonne, la solitude

    Elle était mère célibataire de six enfants, son deuxième mari, Guy Ritchie, était parti, avec ce que son agent de l'époque avait déclaré être de 75 millions de dollars. > Très délicate la Vanessa, dans sa façon d'évoquer les frais dispendieux d'un divorce ! Au Portugal, a-t-elle dit, elle était seule. J'ai demandé si elle ressentait cela parce qu'elle vivait dans un château, ce qui semblait être la description la plus appropriée son immense manoir que j'ai lu qu'elle a acheté, mais elle a répliqué: «N'allons pas polémiquer. C’est un lieu assez médiéval où le temps s’arrête, et qui est très fermé. Il y a une ambiance cool là-bas, mais étant avec mes enfants, je m'y sentais coupée du reste du monde ; c’était la FIFA et l’école, et c’est tout. Je voulais vraiment me faire des amis. Un soir, je suis allée à une séance d’improvisation, principalement composée de musiciens de fado. Il y avait là une vibration magique et palpable, et soudain des musiciens ont commencé à jouer, ils se levèrent des canapés pour chanter et jouer de la guitare. En écoutant la variété de musiciens, allant de la samba brésilienne aux quatuors de jazz en passant par un chanteur de Guinée-Bissau, je suis tombée en transe. »

     

    > Là dans sa première approche, Vanessa-l'envieuse a piquée Madonna sur sa vie de pauvre petite fille riche, sans même essayer d'apprendre à la connaître, d'entrée de jeu, elle lui balance une info lue et certainement non-vérifiée. Ce à quoi Madonna lui répond de la manière la plus simple et complète, sans relever l'attaque.

     

    A propos de ses vieux tubes et de son nouvel album

    J'ai demandé comment elle se sentait à propos de ses vieux tubes. «Si je suis dans une voiture ou que je vais au restaurant, je sors quelque part et une de mes chansons commence à jouer, je dis simplement 'Ugh', probablement parce que j'ai dû entendre cela fait déjà cinq milliards de fois et je veux y échapper». Quand je lui ai demandé combien de temps elle pensait qu'elle ferait de la musique et où elle pensait qu'elle finirait, elle m'a répondu: «Tout droit vers la lune». > Eh oui question bête ! Réponse bête ! Cette façon de vouloir mettre Madonna au placard ou en retraite est tout bonnement détestable ; aurait-elle posé la question à Bruce Springteen ou à Elton John ? Non. Le catalogue de Madonna est principalement composé d’hymnes déclaratifs, de chansons sur le désir, le mensonge ou la déconnexion mentale. Dans ses chansons d'amour, elle a célébré son objet d'affection, souvent décrit comme un être céleste; pour quelqu'un d'aussi impétueux et blasphématoire. > Encore du prêt-à-penser : on peut être provoc et être doué de sensibilité et proposer des chanson d'amour avec de bons sentiments sans que ce soit ni dégoulinant de guimauve ni insincère.

     

    The virgin tour, entre féminisme et patriarcat

    J'ai entendu parler de Madonna pour la première fois à l'âge de 11 ans. Elle était sensuelle et enjouée, et j’ai adoré la façon dont elle a noué ses collants dans ses cheveux. Mes amis et moi étions vierges chantions “like a virgin” sans comprendre ce que le mot voulait dire. Madonna n’avait peut-être pas voulu de petites filles comme fans, bien qu’elle ait suscité de nombreuses critiques quant à corrompre la jeunesse ou au fait d’encourager les grossesses adolescentes avec «Papa Don't Preach. » Quand je lui ai dit que j'étais à ce concert, elle a voulu savoir quel âge j'avais alors et m'a dit: « Waouh, c'est jeune. » j'ai demandé comment elle se sentait quand elle entendait les gens se remémorer comme moi - si elle était fière ou insensible, «Cela dépend du contexte. Je suis heureuse d’entendre que j’ai participé au début de votre réveil en tant que femme » Et c'est là que Vanessa sort à nouveau ses canines et mord : Pour quelqu'un qui a pris son essor au féminisme de la troisième vague et s’est élevé contre le patriarcat pendant des années, Madonna n’a pas toujours adhéré au parti féministe, ni ne s'est montrée solidaire des femmes simplement parce qu'elles sont femmes. J'étais curieuse de ses réflexions sur le mouvement hollywoodien Time’s Up. Miramax, la société appartenant à Harvey Weinstein, a distribué «Truth or Dare», le documentaire de 1991, perçu comme voyeuriste et préfigurant l'essor de la téléréalité (elle appelait Warren Beatty « homme-chatte» et plus tard fit une fellation à une bouteille de Evian). … de Coca, mets des lunettes ma vieille !  «Harvey a franchi toutes les limites et était allé loin dans ses avances avec moi lorsque nous travaillions, mais il était marié à l’époque et cela ne m’intéressait pas de toute façon » a-t-elle déclaré. «Je savais qu'il avait fait la même chose avec beaucoup d'autres femmes que je connaissais, et nous étions tous à dire "Harvey est ainsi parce qu’il a beaucoup de pouvoir et du succès. Ses films se vendent bien et tout le monde veut travailler avec lui, alors vous devez le supporter." Mais il était bon que quelqu'un qui a abusé de son pouvoir pendant tant d'années, soit jugé et sanctionné comme tel. »

     

    femme, épouse et mère célibataire

    La partie la plus inattendue de la carrière de Madonna est venue au milieu des années 90, elle était une star qui semblait accro au sexe comme la plupart d'entre nous avec le café : > Quelle comparaison, du grand art ! Elle a déjà expliqué: «Ma chatte est le temple de l'apprentissage», et elle y a emmené Tupac Shakur, Dennis Rodman.. Plus récemment, elle a eu de jeunes amants, parfois 30 ans plus jeunes. Deux enfants biologiques et en a adopté quatre du Malawi. > Vient la pique concernant la polémique autour des adoptions d'enfants africans par des stars fortunées occidentaux. ; évidemment Vanessa n'a pas pu s'empêcher de l'évoquer dans son article. Les règles du pays obligeaient les parents étrangers à y vivre pendant un an, ce qu’elle n’avait pas fait (la Cour suprême du pays a statué en sa faveur).

     

    La notoriété et l'ère d'internet, revers de la médaille

    Parler avec Madonna, de sujets autres que sa famille devenait de plus en plus difficile. Ces dernières années, elle avait gravit les échelons, désireuse de faire le bien, et combinée à la dévotion continue envers la kabbale, elle était devenue une prédicatrice. La catholique jadis déchu dont la vidéo « like a prayer » avait été condamnée par le Vatican, était maintenant dans le dogme. Je respecte son œuvre de charité en Afrique et sa profonde inquiétude face à la propagation de la misogynie, du fondamentalisme et de l'homophobie, mais elle m'a perdue quand elle a parlé à répétition de paradoxes. Elle a cité l’un des enseignements du Centre de la Kabbalah: "Partout où il y a la plus grande quantité de lumière, réside aussi la plus grande obscurité" - et a expliqué que plus elle apprenait lors de ses voyages humanitaires, plus elle réalisait que le monde était complexe. "Ce qui est drôle, c'est que plus vous en savez, plus vous vous sentez passionné par la vie, plus vous ressentez de joie et d'inspiration, mais plus vous êtes dégoûté avec l'humanité", a-t-elle déclaré.

    > je ne vois pas en quoi Madonna aurait « perdue » son interlocutrice, l'enseignement qui attrait à la lumière et aux ténébres est très claire, cependant là où on peut rejoindre cette derière c'est lorsqu'elle voit Madonna en prédicatrice, et laisse supposer le caractère prosélitique de la Kabbale et de ceux qui en sont les ambassadeurs. On a pu se rendre compte dans les témoignages et même le documentaire « i'm going to tell you a secret » que la star encourage fortement son staff à ne plus manger de viande, à faire çi, à ne pas faire ça...

     

    La carapace de la renommée dissimule souvent l'insécurité, elle était comme un cactus dont les épines la protégeant car pendant des années, elle a mis des limites entre elle et les médias - elle l’avait déjà fait avant Internet, alors ils ont juste attendu devant son immeuble. "C’était comme vivre dans une prison dorée", a déclaré O’Donnell dans les années 90. "Il y avait des gardes du corps partout où nous allions, et les gens n'hésiteraient pas à lui dire en face ce qu'ils ressentaient. À l'époque, lorsqu'elle était impliquée dans un scandale elle trouvait 30 paparazzis postés à l'extérieur. A l'ère des médias sociaux, on la dit trop vieille, à court d'idées, finie. «ça finit par arriver à vos oreilles, c’est dans votre tête. vous y êtes entraîné que cela vous plaise ou non. C’est donc un défi de ne pas être touché par cela, de ne pas être frustré." L’immédiateté de la critique, qu’elle la tenait comme une chose tangible, semblait la rendre presque paranoïaque. J'ai réalisé que je ne pouvais lui poser aucune question aussi personnelle que la ménopause, > oooh si si ! J'aurais adoré qu'elle la lui pose, juste pour voir la réaction de mamy ! Je l’admirais qu'elle puisse être une femme plus âgée, toujours créative et provoc. Elle aurait peut-être fait tout cela pour la jeune génération, en cela, elle a toujours été une pionnière. Elle m'a confié qu'elle éprouvait de la « sympathie pour la confusion que les médias sociaux font aux femmes d'âge moyen, ne sachant pas comment projeter une image attrayante sans le raccourci de la beauté juvénile. Vous ne pouvez pas gagner ; un coup de bâton va attirer plus d'adeptes, mais aussi plus de détracteurs et de critiques. » > En même temps on comprend Madonna à vouloir se protéger des médias, des mauvaises langues et autres fake-news... surtout si on a façe à soi des journaleux sans foi ni loi, prêt à toutes les bassesses en vue d'un 'bon' article (?!).

     

    Concernant son âge, et le fait de vieillir

    « Je pense que vous pensez trop à vieillir, vous devriez juste cesser d'y penser. vivez votre vie et ne vous laissez pas influencer par la société qui essaie de vous faire ressentir votre âge ou ce que vous êtes censé faire. Nous sommes un groupe marginalisé, les femmes. Et ce n'est pas parce que c'est dur que vous devez arrêter de vous battre contre ceux qui vous dise que vous ne pouvez pas faire les choses». Je me sentais stupide qu'elle puisse me parler comme une sœur aînée. Elle est une icône, pas une épaule sur laquelle s'appuyer. Les fans adorent les artistes vieillissants, non seulement parce qu’ils sont des machines à voyager dans le temps, ils les aiment pour leurs défauts, et s’ils sont vos héros et que vous avez parcouru un long chemin avec eux, vous savez que vous avez les mêmes défauts. Lorsque Madonna contrôlait littéralement la lumière autour d'elle, cela faisait partie de sa façon de garder le contrôle ; mais même si j'avais les mêmes défauts, de vouloir toujours avoir le contrôle, je n'étais pas Madonna - je ne peux pas contrôler la lumière autour de moi, je n'attirerais probablement pas de jeunes amants et je ne voudrais pas diriger le monde.

    > Evidemment ça ne fait pas plaisir de se faire faire la leçon par Madonna, mais je pense que cette journaliste a un gros problème d'ego ; elle devrait au contraire prendre sur elle, accepter les conseils ou même les critiques parce que ce serait un signe de maturité et de sagesse. Et surtout, le fait d'écrire ça dans l'article, d'y consacrer quelques lignes montre un net manque de recul face à la situation, on le sait, il y a ce qu'on appelle dans le métier, les OFF ! Visiblement elle ne les connaît pas.

     

    C'était un peu dramatique, tes questions et tes réactions stupides le sont, oui ! mais en parlant, je réalisai ce qui distinguait Madonna: sa carrière n'avait pas seulement pour but l'ambition mais cela avait été un long processus de création et de se comprendre à travers son art. Une partie n’était plus destinée à la consommation, mais elle était toujours en train d’écrire un récit, qu’il s’agisse d'être en sueur sur la piste de danse ou sereine dans la maternité. En vieillissant, la plupart d’entre nous ont compris que nous ne pouvions pas mettre en forme les pièces du puzzle de notre vie et faire la paix avec cela. Madonna a continué à fouiller dans le passé pour en apprendre davantage sur elle-même. Il n'y avait pas une seule vérité, seulement l'approfondissement de notre propre compréhension. L'article se termine sur une note intelligible et plutôt flatteuse.

    Styliste: Eyob Yoannes; cheveux: Nicola Clark; maquillage: Isamaya French. Photographie de Herb Ritts: Trunk Archive.

     

    mise en forme et synthèse par Franck Schweitzer

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    Voilà maintenant le message que Madonna a posté sur son compte instagram, en substance : « …/... Dire que j'ai été déçue par l'article serait un euphémisme.../... Le journaliste qui a écrit cet article a passé des jours, des heures et des mois avec moi et a été invité dans un monde que beaucoup de gens ne peuvent pas voir, mais il a préféré se concentrer sur des questions superficielles telles que l'appartenance ethnique de mon entourage et des commentaires sans fin sur mon âge qui n'auraient jamais été mentionnés si j'avais été un homme ! …/... Je regrette d'avoir passé ne serait-ce que 5 minutes avec elle. Preuve supplémentaire que le vénérable New-York Times est l'un des pères fondateurs du patriarcat ; je dis: MORT AU PATRIARCAT profondément ancré dans le tissu de la société. Je n'arrêterai jamais de me battre pour l'éradiquer. »

    NOTA BENE

    j'ai utilisé google traduction de l'anglais au français, ce qui explique parfois les tournures de phrases ou en tout cas mots employés ; mais que je me suis efforcé de réécrire du mieux que j'ai pu. ceci m'a demandé de nombreuses heures de lecture et de pouvoir synthétiser ce qui est mon article final, et qui explique aussi mon retard > 14 juillet pour un article de début juin.


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  • vogue-juin 2019

     

    Bon alors il est possible que je sois fatigué, qu'il est tard et que j'ai envie de poster cet article-ci rapidement avant d'aller me pieuter, mais en gros d'après ce que j'ai compris, c'est à peu de choses près toujours la même rengaine ; un journaliste rencontre Madonna pour l'interwiever sur son dernier projet en cours (en l'occurence madame X, son dernier album) et la discussion s'engage toujours sur l'nsemble de sa carrière, ses 300 millions de disques vendus, son livre S.E.X., la kabbale, les femmes qui l'ont influencée de Marilyn à Frida, l'adoption de 4 enfants au Malawi et au passage son rôle de mère, la série de livres « les roses anglaises » etc.

    L'un des rares passages vraiment intéressant concerne le prix féminin qu'elle a obtenue lors des Billboard Awards et son combat contre la mysogynie, le racisme et la bétise humaine en général.

    vogue-juin 2019


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  • TETU -mai 2019

     

    Madonna nous offre son unique interview à la France au travers de ce magazine spécialisé lgbt, dans la lignée de ses combats et des dernières prestations (son award à la cérémonie des Glaad, le discours du Stonewall Inn en décembre dernier, etc) Dans ce numéro à la double couverture (la seconde avec Antoine Griezmann en cover boy) je vous propose une synthèse très... synthétique de l'interview de la reine de la pop :

     

    > Elle se dit effrayée par les choses horribles qui ont lieues dans le monde mais reste optimiste quant à l'avenir. Ce nouvel album est le plus politique depuis American Life (2003) mais elle le voulait plus subversif aussi !

     

    > Elle n'accepte pas d'être enfermée dans aucunes cases que ce soit ; c'est une citoyenne du monde connectée à chaque être humain.

     

    > Beaucoup d'influences de sa vie au Portugal évidemment dans « Madame X » mais pas seulement ! Quand on lui pose des questions concernant ses différentes rencontres, notamment Maluma, elle répond « je suis fan de tout ceux avec qui je collabore »

     

    > Enfin, pour ce qui est de son rapport à la France (JP Gaultier, Mirwais...) elle nous trouve très créatifs, intelligents et on sait lui tenir tête ! LOL

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    Petite anecdote : Lorsque j'ai acheté ce magazine au rayon presse d'un supermarché, il en restait / il y en avait 2 exemplaires (un avec Griezmann en couv' et celui-ci) mais un homme le lisait déjà ; il se tenait debout devant le rayon, honteusement, à tourner les pages frénétiquement ; j'espérais juste qu'il le repose et si possible que les pages n'aient pas de cornes ...   :D


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  • 05/2017

    Rédac' & traduc' Florian Cornu et Gaël Leguen / direction artistique Cédrik André  /  Directeur de la pub' Lionel Fisher / Directrice marketing et comm' Christine Leriche  /  Directrice Publi' JPhilippe Pécoul

    Sorte de biographie compartimentée (musique, cinéma, mode...) Là encore un support déjà vu, mais toujours sympa à collectionner. Bel objet couleur, mise en page propre et originale ce qui ne gâche rien.

     

    > Les petits plus, à noter :

    * Des encarts résumant les principaux singles par décennies ;

    * Un top10 des morceaux inédits que Madonna aurait enregistrés, mais qui n'ont jamais vus le jour ;

    * Ses phrases les plus emblématiques


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  • 04/2017 VOGUE

     

    AVRIL 2017 / VOGUE Allemagne. Le Shooting à-la-Greta-Garbo, du déjà vu me direz-vous ? Oui mais il faut bien dire que de ce genre de photos, personne ne s'en lasse et ça la rend d'un glamour absolu. Photoshop est passé par là, sans doute un peu trop, ça aide à rester jeune, mais au vu du résultat final, on ferme les yeux et on adore.

    Passons au texte, j'en ferais pas une traduction littérale malgré mon allemand scolaire : Pourquoi continue-t-elle a écrire, à chanter, à tourner ? Parce que c'est comme une seconde nature pour elle, sa raison de vivre nous dit-elle. Et de continuer a-t-on demandé à Steven Spielberg s'il en a assez de faire des films ou à Picasso s'il a suffisamment peint de tableaux ?

    L'article énumère ensuite les collaborations de la chanteuse, les différents looks de sa carrière ainsi que toutes les artistes de la nouvelle génération qui revendiquent son héritage.

    Grâce soit rendu à ce pigiste et à ce magazine d'évoquer l'apport culturel et les positions politiques et humanistes dont Madonna a été l'instigatrice grâce à ses happenings et ses provocations controversés : (libération sexuelle et droits de la femme, avortement, homosexualité, christianisme...)

    Venons-en maintenant au VOGUE Italia de façon très brève parce que je n'ai pas grand chose à dire sur ce sujet : A l'origine du projet Franca Sozzani décédée en décembre 2016, cette session photo est à mon sens totalement ratée, j'aime pas du tout cette série de photo on ne peut plus banal, Madonna fait inutilement vulgaire.


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  • 02/2017 harper's bazar

     

    SESSION PHOTO PAR LUIGI & LANGO

    POUR LE MAGAZINE HARPER'S BAZAAR DE FEVRIER 2017 

    A L'OCCASION DE SON 150E ANNIVERSAIRE.

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    L'INTERVIEW ! Morceaux de choix

    L'entretien est mené par Roxane Gay ; alors que la première question parle d'engagement politique, Madonna fait un rapide panorama de sa carrière et répond

    « Je suis politique et je crois en la liberté d’expression. Je ne crois pas en la censure mais à l’égalité pour tous, et je pense que les femmes doivent être maîtresses de leur expression sexuelle. Vous n’avez qu’à regarder ma carrière »

    « Le soir de l’élection, j’étais assise autour d’une table avec mon agent et à un moment elle a dit: “Ça s’annonce mal.” Je suis allée dormir, et depuis cette nuit-là, je me réveille tous les matins, je suis anéantie et je me dis que Donald Trump est Président. Ce n’est pas un cauchemar. C’est vraiment arrivé. Personne dans l’industrie du divertissement, à l’exception peut être d’une poignée, ne s‘exprime sur ce qui se passe. Personne ne prend position car si vous avez un avis et qu’on n’est pas d’accord avec vous, vous pourriez avoir du mal à avoir du travail. Vous pourriez être blacklisté. »


    « L’Art me garde en vie. De toute évidence, j’ai été dévastée et j’ai eu le cœur brisé toute ma vie depuis la mort de ma mère. J’ai dû affronter beaucoup d’épreuves tout au long de ma carrière, et ce malgré ma popularité. La seule façon dont j’ai pu surmonter la trahison de proches et de la société, c’est de pouvoir créer en tant qu’artiste. Ce qui me pousse à continuer ? La volonté d’inspirer les gens pour qu’ils regardent la vie différemment. Faire partie d’une évolution, parce que, pour moi soit vous faites partie de la création, soit vous faites partie de la destruction. Je ne peux pas l’expliquer; c’est comme respirer, et je ne peux m’imaginer ne pas le faire. Est-ce que quelqu’un est allé voir Pablo Picasso pour lui dire “ok, vous avez 80 ans. Vous n’avez pas assez peint de tableaux ?” Non. J’en ai vraiment marre de cette question : J’arrêterai de faire tout ce que je fais quand je n’aurai plus d’idées. Je m’arrêterai quand vous me tuerez, bordel ! »

    « A chaque fois que je mets sur pieds mes shows, je me sens inspirée et excitée artistiquement parce que je peux faire et dire beaucoup de choses, ce que je ne peux pas faire en faisant juste un album. C’est très souvent la seule façon dont les gens vont entendre ma musique parce qu’on ne passe plus vos chansons dans le Top 40 si vous avez plus de 35 ans. J’aime parler et jouer avec le public. C’est ce que j’ai commencé à faire avec “Tears Of A Clown”. Je suis fascinée par les clowns, et l’idée que les clowns sont supposés vous faire rire, mais inévitablement ils cachent quelque chose. c’est la façon dont je vois la vie. J’aime repousser les limites, mais je n’aime pas provoquer juste pour être provocante. J‘ai envie de faire réfléchir les gens, les toucher au cœur et si je peux faire les trois en même temps, alors j'ai l’impression d’avoir vraiment accompli quelque chose. »

    02/2017 harper's bazaar

     


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  • Ce que la presse en dit, sur le web...

     

    Janvier 2017 - Marche des Femmes à Washington

     

    Janvier 2017 - Marche des Femmes à Washington


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    DECEMBRE 2016 / BILLBOARD « Madonna woman of the year 2016 »

    Magazine bien connu des fans, et à mon sens, bien connu aussi pour son contenu qui n'a souvent rien à voir avec la photo de l'artiste en couverture, Madonna par exemple. Sauf que pour ce numéro-ci Billboard a fait un effort ; une dizaine de pages, de nombreuses photos et... surtout un bel interview collector vu qu'il s'agit là d'un numéro spécial « Madonna femme de l'année 2016 »

     

    Sur la route, se préparant pour une interview, Elizabeth Banks se souvient de septembre 2001 : la tragédie du 11 septembre, la fin du Drowned World Tour et le tournage de swept away, mais également du souvenir de ce que représente Madonna dans l'ensemble de sa carrière du point de vue humanitaire, femme d'affaires ou encore mère de famille. Elizabeth se rend au domicile de la star dans sa propriété de Santa Monica :

    Dans cet interview Madonna parle de son besoin de tout contrôler et que toute décision doit obligatoirement passer par elle « no-one will speak for me, no-one will make decisions for me » que ça doit sans doute venir de son enfance et de la perte de sa mère (le même letmotiv depuis des années). Il est question plus loin de l'élection de Trump à la tête des Etats-Unis et du cauchemar que cela signifie pour elle, de l'inégalité hommes-femmes qui reste un sujet central dans nos sociétés. Madonna relativise également quant à sa vie, le luxe qui l'entoure et son engagement au Malawi et la misère en Afrique centrale et du sud, et surtout à la chance qu'il lui a été donné d'avoir une famille qu'elle aime de toute son âme.

    A la question « qu'en est-il de Madonna réalisatrice ? » elle répond vouloir faire davantage de films, mais c'est très compliqué, parce que c'est long et que ça n'engage pas qu'elle seule ; alors que si elle veut partir en tournée, elle n'a qu'à dire « ok I'm going on tour ». Elle confie enfin se soucier de tout et de tout le onde. Aucune place pour l'indifférence.

     

     

    12/2016


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  • 09/2016 love mag

    Le photographe et ami, Mert Alas a shooté Madonna au naturel, sans artifices ni maquillage, les cheveux à la wanegain... et aussi son fils Rocco qui a bien grandi et la langue bien pendue... Troublante photo, à la fois d'une jeunesse rétro-punk à l'anglaise et un brin d'homo-érotisme.

     

    Accompagnant ces photos, Madonna se confie sur son statut de pop-star et les médias en général : "Je ne me considère pas comme une pop-star mais plutôt comme un artiste. (ce qui est sensiblement la même chose dans l'industrie musicale mais bon!). Une responsabilité de l'artiste d'être révolutionnaire dans notre travail. (la révolution de l'amour oui, on sait). C'est notre responsabilité, notre devoir et notre privilège. J'étais déjà célèbre avant les médias sociaux. (sans déconner?). Le fardeau aujourd'hui, est que les gens sont plus concentrés sur la renommée que de faire le job ou d'être un artiste. Maintenant, il est facile de devenir célèbre. Ce qui n'est pas facile, c'est se développer et grandir en tant qu'artiste sans être distrait par la renommée. (ouais, bien vu! Concernant les réseaux sociaux et notamment son compte instagram...) j'aime Instagram parce que c'est comme garder un journal, et chaque jour je partage différents aspects de ma personnalité, de ma vie et de ce qui m'inspire, etc. Cela me permet d'être mystérieuse, ironique, provocatrice ou fier. Je peux l'utiliser comme une plate-forme pour attirer l'attention des personnes ou les problèmes qui me semblent importants. (c'est un peu le principe ma chérie, on t'a pas attendue pour savoir ça).

    photos (c) mert alas  ;  photomontage (c) perso

    Traduction (c) google traduction Commentaires (c) perso


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  • çà se passe de commentaires je pense, tellement c'est drôle et pas si méchant que celà au final. Charlie Hebdo a imaginé la rencontre entre Madonna et la présidente du parti nationaliste. A lire en page 2 du numéro 1181 (11/03/2015) ;

     

    Snapshot_20150313

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