• Nouveau magazine musical anglosaxon, original et dynamique ; dans la mesure où il ne ressemble pas aux autres, un mélange de fanzine pour ados de type Star Club mais avec un fond journalistique façon people. La mise en page est agréable également, peut-être qu'elle peut en désorienter certains : C'est tout du long que l'on retrouve soit un article peine page, soit un encart. Chose particulière, il s'agit presque d'un numéro « spécial Madonna » ce qui fait que les articles ne sont pas si éparpillés que cela : Pages 4 ; 22 et 24 à 36 + un encart « classic pop-top 10 ». Dans le détail, comme suit :

     

    Page 4 > Edito + Sommaire en images (like a prayer, raising malawi, in bed with...)

    Page 22 > This Month in Pop January 1985 (Echelle des 20 évènements pop de ce mois-ci)

    Pages 24-25 > texte introductif à l'image de l'album « rebel heart »

    Pages 26-31 > Her six personas that changed pop (the ground preaker, the influencer, the LGBTQIally, the feminist, the controversy seeker, the political activist)

    > top 10 must-see performances

    > top 5 must-see interviews

    Pages 32-36 > dossier spécial « like a prayer » (the players, songs and music-videos)...

    TOP 10 > classement top 10 du 5 janvier 1985

     

     

    *** Serviettes ***


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  • ROLLING STONE, mars 2015

    ROLLING STONE, mars 2015

    Brian HIATT est à l'origine de cet article ; son introduction porte sur les coulisses et les anecdotes autour de la tournée « rebel heart tour », puis vient l'interview de Madonna, il est question de sa collaboration avec Diplo, son avis sur Lady Gaga et son mentor et professeur de danse Christopher Flynn. Madonna dit continuer à aimer provoquer, elle parle de son rôle de mère, de religion et évoque sa musique autour de questions portant sur « sex » ; « like a prayer » et rebel heart » mais aussi sur le documentaire « i'm going to tell you a secret »

     

     

    L'article est très documenté , complet et offrant de nombreux détails. Vraiment un très bon article à mettre au-dessus de la pile de Serviettes.


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  • ELLE, 2015

    ELLE, 2015

     

    Le magazine donne carte blanche à la réalisatrice sulfureuse Virginie Despentes, fan de la première heure et féministe dans l'âme. Elle qui suit la chanteuse depuis de nombreuses années, elle dit l'avoir redécouvert avec le titre « bitch i'm Madonna ». Virginie Despentes donne ses impressions sur le show Rebel Heart Tour, dont elle conserve un excellent souvenir. Elle se dit admirative de la personnalité de Madonna et sa liberté artistique et de femme engagée, mais aussi a conscience qu'une femme forte fait peur aux hommes et ux extrémistes de tout poils, qui la haïssent ! « Madonna c'est le droit de se réinventer, la maternité hors mariage, le refus d'abdiquer, la liberté de désir... » ; la dernière partie de l'article, la réalisatrice décrit les principales périodes de la carrière de Madonna depuis ses débuts à New-york.

     

    Rien à redire, c'est très bien écrit, empreint de poésie et de fraicheur. Cet article a absolument sa place dans les Serviettes.


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  • VOICI spécial 60e anniversaire

    VOICI spécial 60e anniversaire

    Rétrospective ou panorama de toute sa carrière (amants et maris, looks, tubes et provocations) le tout, agrémenté de photos.

     

     

    Voici est passé maître dans l'art de faire des « dossiers spéciaux » sur du croustillant, on le sait. Absolument rien de neuf à se mettre sous la dent mise à part Madonna croqueuse d'hommes, Madonna la scandaleuse etc. je dois reconnaître que le magazine people a quand même fait l'effort d'y consacrer un dossier spécial, donc Serviettes


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  • L'UOMO VOGUE

    L'UOMO VOGUE

    Version italienne du Magazine VOGUE, en vente depuis les années 1960. Cette version italo s'est faite forte de se spécialiser dans le domaine de la mode et des nouvelles tendances, si bien qu'il est devenu une référence dans le milieu, et respecté comme tel.

    Ci-dessous, les principaux thèmes développés dans cet interview concernent l'actu proche de Madonna  ; 

    - L'influence d'Internet ; "secret project revolution" de Steven Klein ; "art for freedom" ; l'influence newyorkaise du milieu des années 70 (Keith Haring, JM Basquiat...), son combat contre les préjugés et les discriminations ; les questions politiques et le concept de liberté (Poutine, le Vénézuela...)

    Ne parlant pas italien, je mettrais de grosses réserves quant à la pertinence de cet interview, mais vu qu'il s'agit quand même de Vogue, que les photos sont magnifiquement mises en valeur, je mettrais dans SERVIETTES.


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  • V MAGAZINE

    V magazine #89, été 2014 « Madonna & Katy Perry on the power of pop »     8 PHOTOS (dont 1 couverture, 3 double-pages et 4 pages simples)

     

    DIRECTEUR ARTISTIQUE Giovanni Bianco PHOTOGRAPHE Steven Klein

    MAQUILLAGE Gina Brooke COIFFURE Andy Lecompte

    STYLISTE Arianne Phillips ACCESSOIRES Paul Seville, Lynn Ban et Atsuko Kudo

    BOTTES et CHAUSSURES Stella McCartney, Prada CORSET Tableaux Vivants

    GANTS Dolce et Gabbana, The way we wore, Causse Gantier

    ROBE Dolce et Gabbana VESTE Oscar de la Renta

     

    L'image est léchée, colorée et kitch. Une plongée assumée dans l'ambiance de l'Amérique des années 50/60 mais néanmoins décalée quant aux pratiques SM (cordages, laisse, fouet...) qui rappellent davantage l'époque SEX de Madonna. Madonna justement qui est au fil des pages en position soumise majoritairement à quatre pattes ou couchée, laissant tout pouvoir à la nouvelle génération de jeunes chanteuses sexy et provoc dont Perry en est l'une des symboles. La Queen of Pop se fout-elle à ce point de son image ou est-elle tout à fait sereine face à la nouvelle vague pop qui déferle dans le monde musical, et ce choix est-il donc assumément autodérisoire ?

     

    Bon allez, SERVIETTES pour la forme mais je reste sceptique quant au message que le photographe a voulu faire passer... Et puis cette immonde frange-poney blond aussi...

     

    V MAGAZINE

     


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  • NEW-YORK TIMES, juin 2019

     

    Dans le NYT du 9 juin dernier, Madonna y a accordé une très longue interview ; de son arrivée à New-York au féminisme en passant par son rôle de mère et son statut d'icône pop. La journaliste apporte ici un très bon sujet dont les sujets sont à la fois fouillés mais donne souvent aussi à l'ensemble, un esprit de contradiction systématique et un jugement de valeurs qui peuvent agacer. C'est justement ce que Madonna lui reproche et la pop-star n'a pas manquée de le souligner dans un post via son compte instagram (message à retrouver en fin d'article). Elle va jusqu'à dire regretter avoir parler à cette jeune personne qui représente selon elle, le symbole-même de tout ce qu'elle combat, à savoir une femme soumise au patriarcat et à la pudibonderie américaine, n'ayant pas la volonté de se battre contre, mieux, qui l'encourage et le promeut. La synthèse que j'en ai faite ci-dessous, reprend le grandes lignes de cette interview ; surtout les parties incriminantes ! Les parties en gras-italique sont celles de Madonna. Les parties seulement en italiques sont celles de l'intervieweuse, enfin les parties en rouge sont de moi !! Vanessa GRIGORIADIS maman de 45 ans, d'origine grecque mais newyorkaise de naissance, est collaboratrice au magazine NYT et auteure conservatrice du livre «Lignes floues: repenser le sexe, le pouvoir et le consentement sur le campus».

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    Vanessa part déjà avec un handicap ! Elle attaque de front et rentre dans le lard de son invitée, considérer le single « medellin » comme musique d'ambiance à un cours d'aérobic, présupposer que la musique doit être faite par des ados pour des ados parce qu'ils savent mieux que quiconque, ce qui est bon à écouter ou non, et que c'est aux artistes beaucoup plus âgés de se plier aux nouvelles exigences du temps... Autant dire que l'interview partait mal ! Ceci dit, elle se rattrappe par endroits et reste lucide la plupart du temps.

     

    Dans les coulisses, Madonna a posé en selfie avec le boysband sud-coréen BTS ; plus tard, un commentaire sur twitter «LEGENDS MEET LEGENDS» laisse supposer qu'un groupe de K-pop de 20 ans était à mettre au même niveau d'une artiste au 300 millions d'albums vendus, plus de 30 ans de carrière, et un statut parmi les plus influentes de l'histoire de la musique. Il est déprimant de constater que la jeune génération ne semblait pas comprendre comment Madonna avait utilisé sa volonté de fer pour forger un type particulier de pop star autonome et hyper-sexualisée, qui devint le modèle dominant de la féminité à travers le monde. Sans Madonna, nous n’aurions pas Britney Spears, Lady Gaga... Les doubles avec lesquels elle a joué au cours de chacune de ses transformations - pas seulement la vierge, la dominatrice SM ou la reine du disco, mais maintenant la sexagénaire revendiquant sa place parmi les artistes de deux générations plus jeunes - étaient la représentation amusante d'une féminité conventionnelle. > Tiens donc ?!

     

    Sa vie à Lisbonne, la solitude

    Elle était mère célibataire de six enfants, son deuxième mari, Guy Ritchie, était parti, avec ce que son agent de l'époque avait déclaré être de 75 millions de dollars. > Très délicate la Vanessa, dans sa façon d'évoquer les frais dispendieux d'un divorce ! Au Portugal, a-t-elle dit, elle était seule. J'ai demandé si elle ressentait cela parce qu'elle vivait dans un château, ce qui semblait être la description la plus appropriée son immense manoir que j'ai lu qu'elle a acheté, mais elle a répliqué: «N'allons pas polémiquer. C’est un lieu assez médiéval où le temps s’arrête, et qui est très fermé. Il y a une ambiance cool là-bas, mais étant avec mes enfants, je m'y sentais coupée du reste du monde ; c’était la FIFA et l’école, et c’est tout. Je voulais vraiment me faire des amis. Un soir, je suis allée à une séance d’improvisation, principalement composée de musiciens de fado. Il y avait là une vibration magique et palpable, et soudain des musiciens ont commencé à jouer, ils se levèrent des canapés pour chanter et jouer de la guitare. En écoutant la variété de musiciens, allant de la samba brésilienne aux quatuors de jazz en passant par un chanteur de Guinée-Bissau, je suis tombée en transe. »

     

    > Là dans sa première approche, Vanessa-l'envieuse a piquée Madonna sur sa vie de pauvre petite fille riche, sans même essayer d'apprendre à la connaître, d'entrée de jeu, elle lui balance une info lue et certainement non-vérifiée. Ce à quoi Madonna lui répond de la manière la plus simple et complète, sans relever l'attaque.

     

    A propos de ses vieux tubes et de son nouvel album

    J'ai demandé comment elle se sentait à propos de ses vieux tubes. «Si je suis dans une voiture ou que je vais au restaurant, je sors quelque part et une de mes chansons commence à jouer, je dis simplement 'Ugh', probablement parce que j'ai dû entendre cela fait déjà cinq milliards de fois et je veux y échapper». Quand je lui ai demandé combien de temps elle pensait qu'elle ferait de la musique et où elle pensait qu'elle finirait, elle m'a répondu: «Tout droit vers la lune». > Eh oui question bête ! Réponse bête ! Cette façon de vouloir mettre Madonna au placard ou en retraite est tout bonnement détestable ; aurait-elle posé la question à Bruce Springteen ou à Elton John ? Non. Le catalogue de Madonna est principalement composé d’hymnes déclaratifs, de chansons sur le désir, le mensonge ou la déconnexion mentale. Dans ses chansons d'amour, elle a célébré son objet d'affection, souvent décrit comme un être céleste; pour quelqu'un d'aussi impétueux et blasphématoire. > Encore du prêt-à-penser : on peut être provoc et être doué de sensibilité et proposer des chanson d'amour avec de bons sentiments sans que ce soit ni dégoulinant de guimauve ni insincère.

     

    The virgin tour, entre féminisme et patriarcat

    J'ai entendu parler de Madonna pour la première fois à l'âge de 11 ans. Elle était sensuelle et enjouée, et j’ai adoré la façon dont elle a noué ses collants dans ses cheveux. Mes amis et moi étions vierges chantions “like a virgin” sans comprendre ce que le mot voulait dire. Madonna n’avait peut-être pas voulu de petites filles comme fans, bien qu’elle ait suscité de nombreuses critiques quant à corrompre la jeunesse ou au fait d’encourager les grossesses adolescentes avec «Papa Don't Preach. » Quand je lui ai dit que j'étais à ce concert, elle a voulu savoir quel âge j'avais alors et m'a dit: « Waouh, c'est jeune. » j'ai demandé comment elle se sentait quand elle entendait les gens se remémorer comme moi - si elle était fière ou insensible, «Cela dépend du contexte. Je suis heureuse d’entendre que j’ai participé au début de votre réveil en tant que femme » Et c'est là que Vanessa sort à nouveau ses canines et mord : Pour quelqu'un qui a pris son essor au féminisme de la troisième vague et s’est élevé contre le patriarcat pendant des années, Madonna n’a pas toujours adhéré au parti féministe, ni ne s'est montrée solidaire des femmes simplement parce qu'elles sont femmes. J'étais curieuse de ses réflexions sur le mouvement hollywoodien Time’s Up. Miramax, la société appartenant à Harvey Weinstein, a distribué «Truth or Dare», le documentaire de 1991, perçu comme voyeuriste et préfigurant l'essor de la téléréalité (elle appelait Warren Beatty « homme-chatte» et plus tard fit une fellation à une bouteille de Evian). … de Coca, mets des lunettes ma vieille !  «Harvey a franchi toutes les limites et était allé loin dans ses avances avec moi lorsque nous travaillions, mais il était marié à l’époque et cela ne m’intéressait pas de toute façon » a-t-elle déclaré. «Je savais qu'il avait fait la même chose avec beaucoup d'autres femmes que je connaissais, et nous étions tous à dire "Harvey est ainsi parce qu’il a beaucoup de pouvoir et du succès. Ses films se vendent bien et tout le monde veut travailler avec lui, alors vous devez le supporter." Mais il était bon que quelqu'un qui a abusé de son pouvoir pendant tant d'années, soit jugé et sanctionné comme tel. »

     

    femme, épouse et mère célibataire

    La partie la plus inattendue de la carrière de Madonna est venue au milieu des années 90, elle était une star qui semblait accro au sexe comme la plupart d'entre nous avec le café : > Quelle comparaison, du grand art ! Elle a déjà expliqué: «Ma chatte est le temple de l'apprentissage», et elle y a emmené Tupac Shakur, Dennis Rodman.. Plus récemment, elle a eu de jeunes amants, parfois 30 ans plus jeunes. Deux enfants biologiques et en a adopté quatre du Malawi. > Vient la pique concernant la polémique autour des adoptions d'enfants africans par des stars fortunées occidentaux. ; évidemment Vanessa n'a pas pu s'empêcher de l'évoquer dans son article. Les règles du pays obligeaient les parents étrangers à y vivre pendant un an, ce qu’elle n’avait pas fait (la Cour suprême du pays a statué en sa faveur).

     

    La notoriété et l'ère d'internet, revers de la médaille

    Parler avec Madonna, de sujets autres que sa famille devenait de plus en plus difficile. Ces dernières années, elle avait gravit les échelons, désireuse de faire le bien, et combinée à la dévotion continue envers la kabbale, elle était devenue une prédicatrice. La catholique jadis déchu dont la vidéo « like a prayer » avait été condamnée par le Vatican, était maintenant dans le dogme. Je respecte son œuvre de charité en Afrique et sa profonde inquiétude face à la propagation de la misogynie, du fondamentalisme et de l'homophobie, mais elle m'a perdue quand elle a parlé à répétition de paradoxes. Elle a cité l’un des enseignements du Centre de la Kabbalah: "Partout où il y a la plus grande quantité de lumière, réside aussi la plus grande obscurité" - et a expliqué que plus elle apprenait lors de ses voyages humanitaires, plus elle réalisait que le monde était complexe. "Ce qui est drôle, c'est que plus vous en savez, plus vous vous sentez passionné par la vie, plus vous ressentez de joie et d'inspiration, mais plus vous êtes dégoûté avec l'humanité", a-t-elle déclaré.

    > je ne vois pas en quoi Madonna aurait « perdue » son interlocutrice, l'enseignement qui attrait à la lumière et aux ténébres est très claire, cependant là où on peut rejoindre cette derière c'est lorsqu'elle voit Madonna en prédicatrice, et laisse supposer le caractère prosélitique de la Kabbale et de ceux qui en sont les ambassadeurs. On a pu se rendre compte dans les témoignages et même le documentaire « i'm going to tell you a secret » que la star encourage fortement son staff à ne plus manger de viande, à faire çi, à ne pas faire ça...

     

    La carapace de la renommée dissimule souvent l'insécurité, elle était comme un cactus dont les épines la protégeant car pendant des années, elle a mis des limites entre elle et les médias - elle l’avait déjà fait avant Internet, alors ils ont juste attendu devant son immeuble. "C’était comme vivre dans une prison dorée", a déclaré O’Donnell dans les années 90. "Il y avait des gardes du corps partout où nous allions, et les gens n'hésiteraient pas à lui dire en face ce qu'ils ressentaient. À l'époque, lorsqu'elle était impliquée dans un scandale elle trouvait 30 paparazzis postés à l'extérieur. A l'ère des médias sociaux, on la dit trop vieille, à court d'idées, finie. «ça finit par arriver à vos oreilles, c’est dans votre tête. vous y êtes entraîné que cela vous plaise ou non. C’est donc un défi de ne pas être touché par cela, de ne pas être frustré." L’immédiateté de la critique, qu’elle la tenait comme une chose tangible, semblait la rendre presque paranoïaque. J'ai réalisé que je ne pouvais lui poser aucune question aussi personnelle que la ménopause, > oooh si si ! J'aurais adoré qu'elle la lui pose, juste pour voir la réaction de mamy ! Je l’admirais qu'elle puisse être une femme plus âgée, toujours créative et provoc. Elle aurait peut-être fait tout cela pour la jeune génération, en cela, elle a toujours été une pionnière. Elle m'a confié qu'elle éprouvait de la « sympathie pour la confusion que les médias sociaux font aux femmes d'âge moyen, ne sachant pas comment projeter une image attrayante sans le raccourci de la beauté juvénile. Vous ne pouvez pas gagner ; un coup de bâton va attirer plus d'adeptes, mais aussi plus de détracteurs et de critiques. » > En même temps on comprend Madonna à vouloir se protéger des médias, des mauvaises langues et autres fake-news... surtout si on a façe à soi des journaleux sans foi ni loi, prêt à toutes les bassesses en vue d'un 'bon' article (?!).

     

    Concernant son âge, et le fait de vieillir

    « Je pense que vous pensez trop à vieillir, vous devriez juste cesser d'y penser. vivez votre vie et ne vous laissez pas influencer par la société qui essaie de vous faire ressentir votre âge ou ce que vous êtes censé faire. Nous sommes un groupe marginalisé, les femmes. Et ce n'est pas parce que c'est dur que vous devez arrêter de vous battre contre ceux qui vous dise que vous ne pouvez pas faire les choses». Je me sentais stupide qu'elle puisse me parler comme une sœur aînée. Elle est une icône, pas une épaule sur laquelle s'appuyer. Les fans adorent les artistes vieillissants, non seulement parce qu’ils sont des machines à voyager dans le temps, ils les aiment pour leurs défauts, et s’ils sont vos héros et que vous avez parcouru un long chemin avec eux, vous savez que vous avez les mêmes défauts. Lorsque Madonna contrôlait littéralement la lumière autour d'elle, cela faisait partie de sa façon de garder le contrôle ; mais même si j'avais les mêmes défauts, de vouloir toujours avoir le contrôle, je n'étais pas Madonna - je ne peux pas contrôler la lumière autour de moi, je n'attirerais probablement pas de jeunes amants et je ne voudrais pas diriger le monde.

    > Evidemment ça ne fait pas plaisir de se faire faire la leçon par Madonna, mais je pense que cette journaliste a un gros problème d'ego ; elle devrait au contraire prendre sur elle, accepter les conseils ou même les critiques parce que ce serait un signe de maturité et de sagesse. Et surtout, le fait d'écrire ça dans l'article, d'y consacrer quelques lignes montre un net manque de recul face à la situation, on le sait, il y a ce qu'on appelle dans le métier, les OFF ! Visiblement elle ne les connaît pas.

     

    C'était un peu dramatique, tes questions et tes réactions stupides le sont, oui ! mais en parlant, je réalisai ce qui distinguait Madonna: sa carrière n'avait pas seulement pour but l'ambition mais cela avait été un long processus de création et de se comprendre à travers son art. Une partie n’était plus destinée à la consommation, mais elle était toujours en train d’écrire un récit, qu’il s’agisse d'être en sueur sur la piste de danse ou sereine dans la maternité. En vieillissant, la plupart d’entre nous ont compris que nous ne pouvions pas mettre en forme les pièces du puzzle de notre vie et faire la paix avec cela. Madonna a continué à fouiller dans le passé pour en apprendre davantage sur elle-même. Il n'y avait pas une seule vérité, seulement l'approfondissement de notre propre compréhension. L'article se termine sur une note intelligible et plutôt flatteuse.

    Styliste: Eyob Yoannes; cheveux: Nicola Clark; maquillage: Isamaya French. Photographie de Herb Ritts: Trunk Archive.

     

    mise en forme et synthèse par Franck Schweitzer

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    Voilà maintenant le message que Madonna a posté sur son compte instagram, en substance : « …/... Dire que j'ai été déçue par l'article serait un euphémisme.../... Le journaliste qui a écrit cet article a passé des jours, des heures et des mois avec moi et a été invité dans un monde que beaucoup de gens ne peuvent pas voir, mais il a préféré se concentrer sur des questions superficielles telles que l'appartenance ethnique de mon entourage et des commentaires sans fin sur mon âge qui n'auraient jamais été mentionnés si j'avais été un homme ! …/... Je regrette d'avoir passé ne serait-ce que 5 minutes avec elle. Preuve supplémentaire que le vénérable New-York Times est l'un des pères fondateurs du patriarcat ; je dis: MORT AU PATRIARCAT profondément ancré dans le tissu de la société. Je n'arrêterai jamais de me battre pour l'éradiquer. »

    NOTA BENE

    j'ai utilisé google traduction de l'anglais au français, ce qui explique parfois les tournures de phrases ou en tout cas mots employés ; mais que je me suis efforcé de réécrire du mieux que j'ai pu. ceci m'a demandé de nombreuses heures de lecture et de pouvoir synthétiser ce qui est mon article final, et qui explique aussi mon retard > 14 juillet pour un article de début juin.


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  • vogue-juin 2019

     

    Bon alors il est possible que je sois fatigué, qu'il est tard et que j'ai envie de poster cet article-ci rapidement avant d'aller me pieuter, mais en gros d'après ce que j'ai compris, c'est à peu de choses près toujours la même rengaine ; un journaliste rencontre Madonna pour l'interwiever sur son dernier projet en cours (en l'occurence madame X, son dernier album) et la discussion s'engage toujours sur l'nsemble de sa carrière, ses 300 millions de disques vendus, son livre S.E.X., la kabbale, les femmes qui l'ont influencée de Marilyn à Frida, l'adoption de 4 enfants au Malawi et au passage son rôle de mère, la série de livres « les roses anglaises » etc.

    L'un des rares passages vraiment intéressant concerne le prix féminin qu'elle a obtenue lors des Billboard Awards et son combat contre la mysogynie, le racisme et la bétise humaine en général.

    vogue-juin 2019


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  • TETU -mai 2019

     

    Madonna nous offre son unique interview à la France au travers de ce magazine spécialisé lgbt, dans la lignée de ses combats et des dernières prestations (son award à la cérémonie des Glaad, le discours du Stonewall Inn en décembre dernier, etc) Dans ce numéro à la double couverture (la seconde avec Antoine Griezmann en cover boy) je vous propose une synthèse très... synthétique de l'interview de la reine de la pop :

     

    > Elle se dit effrayée par les choses horribles qui ont lieues dans le monde mais reste optimiste quant à l'avenir. Ce nouvel album est le plus politique depuis American Life (2003) mais elle le voulait plus subversif aussi !

     

    > Elle n'accepte pas d'être enfermée dans aucunes cases que ce soit ; c'est une citoyenne du monde connectée à chaque être humain.

     

    > Beaucoup d'influences de sa vie au Portugal évidemment dans « Madame X » mais pas seulement ! Quand on lui pose des questions concernant ses différentes rencontres, notamment Maluma, elle répond « je suis fan de tout ceux avec qui je collabore »

     

    > Enfin, pour ce qui est de son rapport à la France (JP Gaultier, Mirwais...) elle nous trouve très créatifs, intelligents et on sait lui tenir tête ! LOL

    -----------------------

    Petite anecdote : Lorsque j'ai acheté ce magazine au rayon presse d'un supermarché, il en restait / il y en avait 2 exemplaires (un avec Griezmann en couv' et celui-ci) mais un homme le lisait déjà ; il se tenait debout devant le rayon, honteusement, à tourner les pages frénétiquement ; j'espérais juste qu'il le repose et si possible que les pages n'aient pas de cornes ...   :D


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  • 05/2017

    Rédac' & traduc' Florian Cornu et Gaël Leguen / direction artistique Cédrik André  /  Directeur de la pub' Lionel Fisher / Directrice marketing et comm' Christine Leriche  /  Directrice Publi' JPhilippe Pécoul

    Sorte de biographie compartimentée (musique, cinéma, mode...) Là encore un support déjà vu, mais toujours sympa à collectionner. Bel objet couleur, mise en page propre et originale ce qui ne gâche rien.

     

    > Les petits plus, à noter :

    * Des encarts résumant les principaux singles par décennies ;

    * Un top10 des morceaux inédits que Madonna aurait enregistrés, mais qui n'ont jamais vus le jour ;

    * Ses phrases les plus emblématiques


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